Afin d’aborder correctement les tests du tournoi, nous avons rassemblez, sur cette page, l’ensemble des conseils que vous pouvez lire depuis quelques années maintenant sur les pages mois. À vous de cibler vos besoins mois par mois pour l’appliquer sur l’exercice du mois.

Céder aux pressions

Un cheval qui cède à la pression constitue une base du travail à pied. 

C’est d’ailleurs l’un des jeux de la méthode Parelli : le jeu du porc-épic. Sa pratique va permettre au cheval d’apprendre à céder à une pression constante et à suivre une sensation. Ces pressions s’exercent sur différentes parties du corps (soit au travers du licol soit de votre main) tel que la tête, les hanches/épaules, le poitrail … On lui apprend ainsi à céder vers l’avant, l’arrière, le haut, le bas, la gauche et la droite. Lorsque le cheval cède facilement au sol, la pratique en selle n’en sera que facilitée !

Lorsque l’on parle de pression, on parle également d’intensité avec « 4 phases ». Vous pourrez entendre deux types :

  • Phase 1 – Poil ou suggérer votre demande. Modifiez uniquement votre attitude c’est la phase du langage corporel.
  • Phase 2 – Peau ou demander. Vous vous mettez à bouger la corde avec un mouvement du poignet. Vous pouvez utiliser votre code habituel qui semble être votre bras droit. Il faut juste pouvoir intensifier ce code au fur et à mesure des phases.
  • Phase 3 – Muscle ou augmenter l’intensification de vos mouvements. Vous pouvez inclure un stick en tapant le stick au sol.
  • Phase 4 – Os ou agissez ! Votre cheval doit vous donner une réponse même infime.

Bouger les épaules et les hanches par sensation :

Un petit rappel sur ce que signifie le terme par sensation. C’est l’action (ici ce sera une pression) exercée de manière physique (avec votre main ou votre stick par exemple) sur le corps du cheval. 

Il nous semble également important d’associer la pression avec le timing et le fait de céder. Lorsque l’on exerce une pression et que le cheval répond correctement à cette pression, nous devons cesser notre demande en adoptant le timing parfait. Le timing en équitation correspond à cet instant précis où vous devez céder et arrêter votre pression car le cheval a bien répondu. Pour résumer : le cavalier fait une demande en utilisant la pression. Le cheval répond correctement en enclenchant le mouvement demandé, le cavalier cesse sa demande en adoptant le timing parfait. 

Il n’est pas simple au début de savoir quand cesser la demande. Cela demande de l’entrainement pour se perfectionner et être de plus en plus juste et de plus en plus rapide. N’ayez pas peur d’échouer ou de faire des erreurs, avec de l’entrainement vous y arriverez ! 

Revenons-en à nos moutons. Pour initier le mouvement des épaules et des hanches par sensation, prenez votre cheval en licol et longe. Cela vous permettra de corriger si besoin le mouvement. Bien sûr, vous avez au préalable travaillé les pressions et que votre cheval sait céder à celles-ci.

Pour demander le déplacement des épaules, placez une main sur la joue et l’autre derrière l’épaule vers l’emplacement du passage de sangle. Vous êtes donc situé dans la zone 2 (au niveau de l’encolure). Vous devez maintenir la pression jusqu’à l’obtention d’une réponse. Au début vous souhaitez obtenir un croisement d’antérieur, quand le mouvement sera acquis et compris vous pourrez augmenter vos exigences de distances. 

Pour demander le déplacement des hanches, placez une main, soit en dessous de la pointe de la hanche soit au niveau de l’arrière du flanc (où se trouverait notre jambe en selle). Vous êtes donc situé entre la zone 3 et 4 (au niveau de l’arrière du flanc et de la croupe). Avec l’autre main (qui tiens la longe) nous vous conseillons de faire effectuer une légère flexion latérale à votre cheval. Cela vous aidera d’une part à initier le mouvement de déplacement des hanches mais également à rester en sécurité et prévenir le mouvement en avant.

Nous vous conseillons de toujours effectuer vos demandes aux deux mains, soyez équitable et ne délaisser pas une main par rapport à l’autre. Dans tous les cas, que ce soit pour une demande de déplacement des épaules ou des hanches, il est important d’adapter la force de la pression afin de pouvoir l’augmenter si votre cheval ne répond pas. Concrètement on pourrait parler de :

  • Phase 1 : Poil
  • Phase 2 : Peau
  • Phase 3 : Muscle
  • Phase 4 : Os

Ainsi, votre main exerce une pression en premier lieu sur son poil. Vos doigts sont justes posés. Puis cette pression augmente progressivement jusqu’à la phase 4 si besoin évidement. N’oubliez pas de céder la pression lorsque le cheval répond correctement (timing) et surtout il est important de toujours reprendre à la phase 1 lorsque vous commencez une nouvelle demande

Bouger les hanches et les épaules par suggestion :

Quand le déplacement des hanches et des épaules pas sensation est acquis, vous pouvez passer à des demandes par suggestion. Le terme par suggestion correspond à l’action qui est exercée par la pensée ou l’idée du cavalier envers son cheval. Ici, l’énergie est encore plus importante ! Elle pourra être l’unique phase de demande pour un cheval expérimenté. Cette énergie sera la première phase de votre demande. On notera que le timing aura son importance pour toutes les demandes que vous faites à votre cheval. 

Pour demander un déplacement des épaules, deux possibilités de placement pour faire votre demande. Vous pouvez répéter le schéma que vous avez vu lors du déplacement des épaules par sensation à l’exception que vos mains ne seront pas en contact avec le cheval. La deuxième option sera de vous placer face à votre cheval. Nous vous conseillons de mettre la longe dans la main qui montrera la direction de déplacement. C’est parti, ouvrez votre bras pour indiquer le sens de déplacement. Dans l’autre main, vous tenez votre stick. Celui-ci va effectuer un mouvement régulier (notion de rythme). Le cheval doit effectuer un déplacement. Si vous en avez besoin, vous pouvez toucher le cheval pour lui faire comprendre votre intention. Si votre cheval avance, bloquez le mouvement en avant en levant votre longe. Une fois cela acquis, vous pouvez continuer et demander plusieurs pas mais reprenez toujours de la position de départ. En conservant les étapes précédentes, vous vous dirigez ensuite en direction de son épaule. Vous retrouverez la position de départ de l’autre possibilité expliquée juste avant, vous devez progressivement fournir de moins en moins d’effort lors de vos demandes.

Pour demander un déplacement des hanches, placez-vous au niveau de l’épaule (ou face à lui au niveau de sa tête) et déplacez-vous vers les hanches en dessinant un arc de cercle (attention à laisser assez de longe afin que le mouvement ne soit pas initié par une action sur la tête). Dans un premier temps, utilisez seulement votre regard, que vous dirigerez vers les hanches du cheval, moteur de l’action que nous lui demandons et votre intention corporelle. Cette première étape correspond à l’énergie. Si le cheval ne réagit pas, effectuer un mouvement régulier avec votre stick (ou avec le bout de la longe) en direction des hanches. Si votre cheval avance, bloquez le mouvement en avant en levant votre longe. Si malgré vos mouvements de stick (ou de bout de longe) celui-ci ne répond pas, dirigez-vous vers ses hanches en amplifiant votre mouvement. Si malgré l’amplification de votre mouvement le cheval ne bouge toujours pas ses hanches, allez le toucher au niveau de la croupe avec votre stick (ou bout de longe). Dès le premier pas de désengagement, cessez toute demande et félicitez. Au fur et à mesure de vos nouvelles demandes (en repartant à chaque fois de la position de départ neutre), vous devez progressivement fournir de moins en moins d’effort lors de vos demandes.

De façon théorique, voici les phases :

  • Phase 1- Suggérer votre demande. Modifiez uniquement votre attitude c’est la phase du langage corporel, l’activation de votre énergie.
  • Phase 2- Demander. Vous vous mettez à bouger physiquement en utilisant votre corps et/ou vos outils (comme le stick ou la longe par exemple). Il faut pouvoir intensifier ce mouvement au fur et à mesure des phases.
  • Phase 3- Augmenter l’intensification de vos mouvements. 
  • Phase 4- Agissez ! Votre cheval doit vous donner une réponse même infime.

Demander un déplacement latéral :

Maintenant que les déplacements des hanches et des épaules sont acquis par pression et par suggestion, il ne vous reste plus qu’à faire de l’assemblage. 

Ainsi, il faudra alterner, pas après pas, les hanches puis les épaules. Vous pouvez, au début, placer votre cheval face à une barrière afin de bloquer le mouvement en avant. Lorsque le mouvement sera compris et acquis par contre cheval, vous pourrez le placer sur une barre au sol afin de lui inculquer un mouvement fluide et linéaire.

Dans ce travail, vous vous placerez assez naturellement soit face à votre cheval soit sur le côté. Lorsque vous monterez en catégorie, il faudra aussi travailler ce déplacement sous d’autres angles (en zone 1, 2, 3, 4 et 5).

L’aspiration :

C’est le fait de demander un déplacement à son cheval en l’aspirant vers nous. Le contraire de ce que l’on fait habituellement.

Voici une technique parmi tant d’autres. À vous de vous adapter à votre compagnon ! Que ce soit pour un déplacement des épaules ou des hanches, le procédé sera identique. Ici nous vous proposons une méthode où le cheval doit vraiment avoir compris que céder à une pression est la bonne réponse.

L’objectif est, avec votre stick, de tapoter du côté opposé à vous. Concrètement, si vous souhaitez déplacer votre cheval vers sa gauche (par exemple) et donc vers vous, vous placez votre stick sur l’épaule ou la pointe de la hanche droite. Vous devez respecter les phases vues précédemment. On anime d’abord son corps puis on met en place le stick qui aura un mouvement régulier. Si le cheval ne répond pas vous augmentez progressivement l’intensité du mouvement jusqu’à l’obtention d’un mouvement vers vous (des hanches ou des épaules en fonction de ce que vous souhaitiez) de la part de votre cheval. 

NB : N’oubliez pas, dans tout apprentissage, de toujours garder en tête la notion de timing et de récompenser votre cheval pour chaque réponse même infime de sa part (au début cela peut simplement être un report de poids !). C’est en renforcement les bonnes réponses que vous consoliderez les apprentissages. Ne soyez pas trop gourmand dans les débuts mais également lorsque le mouvement est acquis. Et surtout garder en tête de toujours vous amuser, si ce n’est plus le cas, arrêtez votre apprentissage et faite une pause pour revenir à quelque chose qui réveille votre énergie et votre enthousiasme ainsi que celle de votre compagnon.

NB 2 : On notera, que ce soit pour une demande par pression, par suggestion ou par aspiration, l’utilisation de votre énergie avant d’effectuer la demande en phase 1 est importante. Animez-vous (et votre corps) pour faire comprendre à votre cheval que vous allez lui faire une demande. « Éteindre » votre énergie lorsque la demande est terminée est également important pour faire comprendre à votre compagnon que vous n’attendez plus rien de lui et qu’il peut arrêter son déplacement.

Pour rappel : L’énergie correspond à un fluide qui va passer de notre corps à celui du cheval. Il est déclenché par notre volonté. Nous pouvons l’activer, varier l’intensité et l’éteindre sur simple envie. Pour mettre votre énergie sur ON, grandissez-vous physiquement, regardez où vous voulez aller, et animez votre corps pour réaliser votre demande ou commencer votre pression.

L’immobilité :

L’immobilité est un élément essentiel pour la pratique de l’equifeel. Que ce soit lors de nos événements virtuels ou en concours officiel FFE, vous devrez débuter et terminer votre contrat immobile (cheval et cavalier). 

Pour débuter l’apprentissage de l’immobilité prenez votre cheval en licol et longe. Ainsi, si votre cheval bouge, vous pourrez corriger le mouvement. Pour effectuer les premiers apprentissages de l’immobilité, vous pouvez vous placer face à votre compagnon puis revenir à côté de lui. Petit à petit vous ajouterez de la distance entre lui et vous (un pas, deux pas …). Vous pouvez, en plus de votre placement, ajouter un code (ordre vocal ou gestuel) : « reste », « pas bouger », « stop » main indiquant stop… Ce qui vous correspond et que vous utilisez spontanément. 

Pendant ce travail d’immobilité, soyez attentif aux signes que votre cheval vous transmet. C’est grâce à cette lecture que vous ajusterez le temps d’immobilité. En anticipant l’erreur, vous valorisez en renforcez ce travail d’immobilité. Dans tous les cas, au début, il sera très court : 1 seconde, puis 2 secondes …

Vous pouvez affiner le travail avec un cavalier en mouvement tout en conservant votre cheval immobile. Ne soyez pas trop gourmand et contentez-vous de peu au début. Lors de ce travail en mouvement, ayez une énergie éteinte afin que le cheval ne perçoive pas ce mouvement comme une demande du cavalier pour bouger avec lui. 

Lorsque ce travail est bien acquis par votre cheval, vous effectuez la même chose sur une barre. L’objectif est de rendre le placement au-dessus de la barre confortable et agréable. 

Le mené :

Le mené est une base indispensable dans la discipline au même titre que l’immobilité. L’objectif est d’avoir un cheval qui s’adapte à la vitesse de son cavalier. Si vous accélérez, il accélère. Si vous ralentissez, il ralentit. Et si vous vous arrêtez, il s’arrête.

Pour commencer le mené, nous vous conseillons de travailler votre énergie. Ici, l’énergie correspond à un fluide qui va passer de notre corps à celui du cheval. Il est déclenché par notre volonté. Nous pouvons l’activer, varier l’intensité et l’éteindre sur simple envie.

Pour débuter, nous vous invitons à prendre votre cheval en licol et longe. Ainsi, lorsque vous êtes à côté de votre compagnon, appuyez sur le bouton « ON » de votre énergie : grandissez-vous physiquement, regarder où vous voulez aller, montrez-lui la direction et c’est parti, avancez. En parallèle ne négligez pas votre esprit. Construisez l’idée du mouvement cela aura une grande importance dans la transmission de l’information à votre cheval ! Il est également important d’ajuster le « taux » d’énergie que vous utilisez en fonction de comment votre cheval réagit. Certains auront besoin de très peu d’énergie pour répondre à vos demandes alors que d’autres vous prendront toute votre énergie pour initier le mouvement.

Si malgré l’activation de votre énergie (et la construction du mouvement dans votre esprit), votre cheval ne répond pas, la longe va se tendre, entrainant une pression sur le licol. Il semble donc intéressant d’avoir travaillé en amont les pressions. Pour rappel, sa pratique va permettre au cheval d’apprendre à céder à une pression constante et à suivre une sensation. Ces pressions s’exercent sur différentes parties du corps (soit au travers du licol soit de votre main) tel que la tête, les hanches/épaules, le poitrail … On lui apprend ainsi à céder vers l’avant, l’arrière, le haut, le bas, la gauche et la droite. Ainsi, le cheval a le choix de céder (et donc d’avancer et de vous suivre) ou de résister. Dans ce cas-là, si votre cheval ne cède pas, il vous faudra augmenter l’intensité de votre demande. En premier lieu, vous pouvez appliquer une pression plus importante sur le licol grâce à votre longe. Si cela ne fonctionne toujours pas, vous pouvez ajouter l’utilisation du stick qui viendra toucher la croupe de votre cheval (en zone 4). Faites également attention, tout au long de ces phases, à garder votre place initiale. Si vous devancer votre cheval, vous aller faire barrière l’empêchant de céder à la pression. 

On vous redonne quelques informations sur ces phases justement. Lorsque l’on parle de pression, on parle également d’intensité avec « 4 phases ». Vous pourrez entendre deux types, la première (poil, peau, muscle et os) concerne le travail par pression, la seconde (suggérer, demander, augmenter et agissez) s’adresse davantage au travail par suggestion. Les phases ici ne sont pas précises à un enseignement. Elles sont là pour vous guider afin que vous puissiez l’adapter à chacun de vos objectifs de travail :

  • Phase 1 – Poil ou suggérer votre demande. Modifiez uniquement votre attitude c’est la phase du langage corporel.
  • Phase 2 – Peau ou demander. C’est le début de la demande, il faut juste pouvoir intensifier le code au fur et à mesure des phases.
  • Phase 3 – Muscle ou augmenter l’intensification de vos mouvements. Vous pouvez inclure l’utilisation d’un stick.
  • Phase 4 – Os ou agissez ! Votre cheval doit vous donner une réponse même infime.
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Et la notion de rythme dans le mené ? En ligne droite, variez votre démarche : accélérez votre pas, puis revenez à une démarche normale, puis ralentissez de façon exagérée l’allure et ainsi de suite. La variation du rythme est important, elle vous permettra de voir si votre cheval est attentif à vous. L’objectif final de ce jeu est que celui-ci marche et s’adapte parfaitement à votre rythme. Il est parfois difficile d’anticiper ses demandes de transition. Pour cela, vous pouvez installer des « portes » avec deux cônes à différents endroits de l’espace de travail. Ainsi, en visualisant l’arrivée d’une « porte » vous savez à quel moment faire la demande de ralentissement ou d’accélération. L’idée qui se crée dans votre tête va automatiquement se concrétiser dans votre gestuelle.

Choisir une trajectoire :

Maintenant que le mené est acquis, il faut pouvoir guider son cheval sur une trajectoire précise.

Certains dispositifs vont vous demander d’instaurer de la distance entre votre cheval et vous. Selon la distance, repoussez-le avec vos mains ou votre stick (dans l’optique de l’apprentissage uniquement). Votre longe pourra également vous permettre d’agir dans ce sens, mais attention à son utilisation. Une fois en liberté vous n’aurez plus ce matériel pour communiquer avec votre cheval. Nous vous rappelons que votre premier outil de communication, universel quelque soit le choix de votre contrat, sera votre corps, votre énergie et votre intention. C’est l’outil que nous vous conseillons d’utiliser avant d’ajouter tout autre outil à votre demande (mains, stick ou longe). 

Ainsi, pour travailler les déplacements en ligne droite puis en ligne courbe, installez-vous des «portes» avec des cônes ou des couloirs de barres au sol. La visualisation du parcours va agir sur votre positionnement et faciliter le déplacement de votre cheval (vers vous ou loin de vous). 

Envoyer derrière un objet :

L’apprentissage d’envoyé derrière un objet est aussi appelé le boomerang. Pour instaurer des bases solides, des demandes progressives sont essentielles !

Placez un objet (type cône ou bidon). Si l’objet est trop petit vous vous mettez dès le départ en difficulté car le cheval ne le voit pas bien (les petits plots ras le sol sont à proscrire au début). Mais il en est de même pour les objets trop imposants qui vous gêneront dans vos gestes avec la longe (attention : elle peut rester coincée dans l’objet et effrayer votre cheval).

Dans un premier temps vous allez accompagner votre cheval derrière l’objet pour lui montrer le chemin à réaliser : avancer vers le cône, passer derrière le cône et revenez à l’endroit initial. L’étape suivante consiste à réaliser la même chose sans accompagner derrière le cône. Vous pouvez aller jusqu’à celui-ci, mais seul le cheval contourne le cône. Vous pouvez répéter ce schéma en ajoutant un peu de distance. Ainsi, vous vous arrêterez à 1 pas du cône, puis à 2, puis à 3… pour que le cheval intègre progressivement que, même si vous ne l’accompagnez pas, vous lui demandez bien d’aller derrière cet objet pour ensuite revenir vers vous.

Une fois acquis dans un sens, n’oubliez pas de travailler l’autre côté ! Vous pouvez également, pour les plus aguerries, ajouter de l’allure (trot ou galop) et réaliser l’envoyé en liberté.

Le rappel :

Vous rencontrerez beaucoup de techniques pour effectuer un rappel. Voici quelques idées. Soyez observateur de votre compagnon pour choisir la demande qui lui correspond le mieux ! Dans tout les cas vous pouvez ajouter votre code gestuel et/ou vocal.

  • Vous pouvez effectuer un mouvement en arrière avec vos épaules, couplé à quelques pas de reculé qui, si besoin, entrainera une tension de la longe si le cheval ne réagit pas. 
  • Il est possible de se baisser en se mettant accroupi au sol. 
  • Certain tape le sol avec leur stick tout en reculant avec énergie.
  • Vous pouvez simplement utiliser la longe comme moyen de rappel. Bien sûr cela requiert en amont d’avoir un cheval qui cède à la pression. 

Quelque soit le choix de votre méthode, n’oubliez jamais que ce que vous apprenez avec une longe doit pouvoir se retranscrire sans longe. Pensez bien, outre la tension de la longe qui peut intervenir dans les débuts, à repérer les gestes et/ou codes vocaux que vous utilisez. Il arrive que le simple fait de ne plus avoir la longe dans les mains change complètement notre façon de demander. On se retrouve ainsi avec un cheval qui ne comprend pas notre action alors que celui-ci sait parfaitement faire lorsque nous le tenons en longe.

Le reculé :

Si votre cheval ne connait pas du tout le reculé, il faudra commencer l’apprentissage par un travail pour qu’il cède aux pressions pour pouvoir réaliser vos premiers reculés par sensation pour ensuite transposer vos demandes par suggestion.

Le terme par sensation désigne l’action (ici ce sera une pression) exercée de manière physique (avec votre main ou votre stick par exemple) sur le corps du cheval.  

Le terme par suggestion correspond à l’action qui est exercée par la pensée ou l’idée du cavalier envers son cheval.

Votre posture, que votre demande soit par pression ou par suggestion devra être identique ainsi que les codes (gestuel comme vocal) que vous utiliserez. 

Placez-vous face à votre cheval, pieds parallèles et bien ancrés au sol, le regard loin, les épaules droites. N’oubliez pas l’importance de l’énergie ! Dans un premier temps, il faut savoir se contenter d’un simple report de poids si le cheval n’est pas habitué. 

  • Par pression :

Au préalable, votre cheval doit connaitre les pressions et savoir céder à celles-ci.

Il nous semble également important d’associer la pression avec le timing et le fait de céder. Lorsque l’on exerce une pression et que le cheval répond correctement à cette pression, nous devons cesser notre demande en adoptant le timing parfait. Le timing en équitation correspond à cet instant précis où vous devez céder et arrêter votre pression car le cheval a bien répondu. Pour résumer : le cavalier fait une demande en utilisant la pression. Le cheval répond correctement en enclenchant le mouvement demandé, le cavalier cesse sa demande en adoptant le timing parfait. 

Il n’est pas simple au début de savoir quand cesser la demande. Il faut de l’entrainement pour se perfectionner et être de plus en plus juste et de plus en plus rapide. N’ayez pas peur d’échouer ou de faire des erreurs, avec de la persévérance vous y arriverez ! 

Pour le faire reculer, mettez une pression sur le poitrail, ce qui va obliger le cheval à se reporter vers l’arrière. Il est également possible de mettre la pression sur le licol en plaçant votre main sous le mousqueton de votre longe. Comme pour le travail par suggestion, il existe des phases, il est important d’adapter la force de la pression afin de pouvoir l’augmenter si votre cheval ne répond pas. Concrètement on pourrait parler de :

  1. Phase 1 : Poil
  2. Phase 2 : Peau
  3. Phase 3 : Muscle
  4. Phase 4 : Os

Ainsi, votre main exerce une pression en premier lieu sur son poil. Vos doigts sont justes posés. Puis cette pression augmente progressivement jusqu’à la phase 4 si besoin évidement. 

Dès que vous sentez votre cheval déplacer son poids, ou encore mieux déplacer un pied vers l’arrière, cessez tout contact, et relâchez-vous. N’oublions pas que les chevaux sont sensibles à l’énergie que nous dégageons ! Lorsque nous voulons qu’ils s’éloignent de nous, nous devons faire appel à notre énergie, nous redresser. 

À l’inverse, pour leur faire comprendre que nous n’attendons plus rien, il ne faut pas hésiter à souffler et à se décontracter, ce qui aura pour effet miroir la décontraction du cheval. 

  • Par suggestion :

Si vous voulez demander un reculé à distance, utilisez une « demande par suggestion». Plusieurs codes peuvent être utilisés : des vagues avec la longe de droite à gauche ou de haut en bas ou des mouvements de stick. À chaque cheval son code, nous vous laissons choisir celui qui vous conviendra le mieux. Pour chaque code, le mode de fonctionnement est le même, voici les phases : 

  1. Phase 1- Suggérer votre demande à l’aide de votre corps. Modifiez uniquement votre attitude c’est la phase du langage corporel.
  2. Phase 2- Demander. Vous vous mettez à bouger la corde avec un mouvement du poignet (de gauche à droite ou de haut en bas) pour créer un mouvement qui se déplacera jusqu’au licol par vagues. Il faut juste pouvoir intensifier ce code au fur et à mesure des phases.
  3. Phase 3- Augmenter l’intensification de vos mouvements. Vous pouvez inclure un stick en tapant le stick au sol ou en le balayant de droite à gauche.
  4. Phase 4- Agissez ! Votre cheval doit vous donner une réponse même infime. Vous pouvez toucher le poitrail avec le stick pour l’obtenir.

Dès que le poids du cheval se reporte vers l’arrière, cessez la demande. À chaque nouvelle demande, revenez à la phase 1 de demande. Si les demandes sont intenses dès le début, votre cheval se désensibilisera et vous perdrez toute légèreté. Cela est également valable pour votre travail par pression.

Vous pourrez également utiliser la voix, en incluant un ordre vocal (exemple : recule, back, arrière…) en parallèle de vos demandes avec la longe ou le stick. Ne lassez pas votre cheval, lorsque vous lui demandez de revenir vers vous (après le reculé), marchez quelques pas et recommencez l’exercice plus loin. Cette coupure évite l’effet « yoyo »  reculé-rappel-reculé-rappel qui peut agacer votre cheval.

Envoyé et désengager sur le cercle :

  • L’envoyé :

Un bel envoyé, lorsque le cheval est face à vous, consiste à avoir un déplacement des épaules dans la direction souhaitée, suivi d’un mouvement en avant pour se mettre en route sur le cercle. Mais concrètement comment faire ?

Dans une main, vous tenez la longe et dans l’autre main vous tenez le reste de la longe et le stick. La main sans le stick est celle qui indique la direction : tendez-la vers l’endroit où vous voulez que votre cheval se rende. 

Par exemple, mon cheval est face à moi, je souhaite que celui-ci parte sur un cercle à gauche. J’indique la direction avec la longe dans ma main gauche. Le reste de ma longe et mon stick sont dans ma main droite. 

Ce mouvement va exercer une pression au niveau du licol : soit votre cheval répond à cette simple indication, soit vous devez utiliser le stick pour appuyer la demande. Pour cela, levez le stick, puis réalisez des mouvements circulaires vers l’épaule du cheval. S’il ne répond pas, touchez l’épaule. Si votre cheval « coupe » son cercle en se collant à vos pieds, ne reculez surtout pas ! Au contraire, avancez sur lui. Mais pour cela il faut animer votre corps (avec le travail d’énergie ON-OFF que nous vous évoquons depuis le début de ce tournoi) afin que le cheval se déplace pour vous éviter. C’est à lui de bouger ses pieds. Si vous travaillez avec des codes vocaux, vous pouvez joindre ce geste au code que vous souhaitez instaurer.

Une fois le mouvement de « base » acquis (j’ouvre mon bras pour indiquer et mon cheval part sur son cercle), vous serez plus exigeant sur la réponse de votre cheval. Vous devez obtenir un déplacement franc des épaules pour démarrer sur le cercle. Une belle énergie de départ est le reflet d’une bonne connexion entre vous.

  • Le désengagement :

Vous voilà à maîtriser les envoyés sur le cercle. Passons au désengagement pour remettre votre cheval face à vous afin de terminer l’exercice.

Votre cheval est donc sur la piste (du rond de longe ou de la trajectoire de votre exercice), vous devez « désengager» ses hanches pour les ramener vers vous. Pour cela, remontez sur votre longe (vers la tête) afin de bloquer le mouvement en avant puis regardez les hanches de votre cheval. S’il ne répond pas, agitez le stick de la même manière que dans la mobilisation des hanches. Une fois face à vous, récompensez votre cheval. S’il n’y a pas une phase de pause (récompense vocale, caresses, repos…), votre cheval ne trouvera aucun intérêt à revenir face à vous lorsque vous effectuerez votre prochaine demande. Le désengagement est un exercice important, car il permet de ramener la tête du cheval vers vous à tout moment. Il est plus sécuritaire de regarder le cheval dans les yeux que de voir de trop près le haut de sa queue ! 

La désensibilisation :

Pour désensibiliser votre cheval, vous pouvez utiliser deux méthodes. L’une n’est pas mieux que l’autre. La méthode doit vous correspondre et être adaptée à votre cheval afin que celui-ci soit réceptif à vos techniques d’apprentissages. Les termes de renforcement positif ou négative n’a pas une valeur de juger (bien ou mal), ils ont une valeur mathématique : j’ajoute quelque chose, c’est une addition (R+) ou j’enlève quelque chose, c’est une soustraction (R-). Quel que soit le type de renforcement l’objectif est d’inciter le cheval à reproduire le comportement souhaité.

  • Par renforcement positif 

Le cheval sera récompensé lorsqu’il touchera l’objet (exemples : stick, sac plastique, bouteille…) ou le franchira dans le calme. La réponse attendue, qui sera signalisée par le biais d’un outil (type clicker) ou d’un code vocal (ex : « bien »), est une immobilité du cheval lorsque vous le touchez avec l’objet. Si votre cheval bouge, réduisez la pression ou revenez à l’exercice de la « cible » pour le rassurer avec un exercice acquis.

Dans une séance par renforcement positif, approchez l’objet près du cheval. Cet objet est une « cible » que votre cheval doit toucher avec son nez. Dès que le cheval s’intéresse à l’objet et le touche du bout du nez, signalez la bonne réponse par un « click » ou un code vocal, puis récompensez dans les secondes qui suivent avec une friandise (rondelles de carotte, morceaux de pomme, bonbons…). Renouvelez l’exercice, puis poursuivez en caressant votre cheval sur l’ensemble du corps avec l’objet uniquement si l’étape 1 est acquise.

(Attention, pour l’utilisation de cette méthode, veillez à acquérir préalablement les bases du travail avec la friandise afin que vos séances se déroulent dans le respect.)

  • Par renforcement négatif

Dans un mouvement de « pression/retrait », la réponse positive sera signalée par le retrait de l’objet lorsque le cheval donne la bonne réponse.

Voyons le déroulement d’une séance par renforcement négatif. L’important est le timing : caressez le cheval avec l’objet au niveau de son épaule, si le cheval bouge continuez la pression et cessez dès que le cheval s’immobilise (et récompensez par une caresse ou la voix). Tant que le cheval bouge ses pieds à l’approche de l’objet, restez à l’étape 1 (caressez le cheval avec l’objet au niveau de l’épaule). Lorsque le cheval reste immobile avec l’objet au niveau de l’épaule, continuez la désensibilisation sur l’ensemble du corps (attention aux zones dites « aveugles » : sous la tête et au-dessus de lui ou derrière lui, il peut prendre peur en voyant apparaitre l’objet dans son autre œil). Gardez pour la fin les antérieurs et les postérieurs : ce sont des zones vulnérables pour le cheval.

Ensuite, faites bouillonner votre imagination en vous inspirant de nos dispositifs. Vous pourrez, une fois acquis au sol, transposer cet apprentissage en selle. Pour chaque nouvel objet, il est important de revenir à l’étape 1. Prenez votre temps pour ces phases d’apprentissages. Dès que votre cheval aura acquis le processus, chaque nouvelle désensibilisation s’effectuera rapidement.

 Passage d’une barre au sol, montée ensuite en saut :

Cet apprentissage se fera dans le calme et lors de courtes séances afin de ne pas dégoûter votre cheval de l’obstacle. C’est d’ailleurs un élément qui s’applique à tous les apprentissages.

Si votre cheval n’a jamais sauté, le mieux est de commencer en liberté (si vous en avez la possibilité) afin qu’il évolue sans action de longe. Nous vous conseillons dans ce cas de commencer avec des barres au sol. Faites-lui passer ces barres au pas, au trot et en bonus au galop. Vous aurez besoin, pour la bonne réalisation du contrat, de lui faire passer au trot minimum la barre au sol et/ou le saut. 

Il faut savoir que lorsque vous commencerez à mettre un peu de hauteur à votre barre au sol, votre cheval risque de faire de gros sauts désorganisés, car il ne veut surtout pas toucher la barre. Il doit les passer dans le calme, sans bond ni fuite vers l’avant. Commencez avec un petit croisillon (barres positionnées en croix), le cheval visualise la hauteur de l’obstacle plus haute que l’obstacle réel (au niveau du croisement des barres), il va donc monter son dos pour sauter sans risque de se prendre la barre dans les pieds, car elle sera très basse au centre (veillez à bien faire passer le cheval au milieu). Ensuite, proposez-lui des obstacles droits car c’est ceux-là que vous devrez mettre en place pour réaliser les dispositifs. Vous n’avez pas besoin de mettre des hauteurs sans fin. Nous vous demanderons 30cm minimum ce qui ne représente pas un grand saut. 

Si votre cheval charge sur les obstacles, revenez aux barres au sol. Axez votre travail sur la détente mutuelle (respiration et déplacement calme). Effectuez des séances au pas, lorsque votre cheval s’apaise, passez au trot. Prenez votre temps, à pied il est compliqué de suivre un cheval au galop qui charge sur les barres. 

Le coin des astuces :

Pour les chevaux récalcitrant au saut, vous pouvez réaliser un ou deux sauts en fin de séance uniquement, et durant plusieurs séances de suite, afin qu’il associe le « saut » = « fin de séance et repos ».

Pour les chevaux qui charges/pressés de sauter (malgré votre travail en amont), vous pouvez aborder le plus longtemps possible l’obstacle au pas. Lorsque vous arrivez à 2-3 foulées de l’obstacle, vous lui faites prendre le trot. Cela vous permet de mieux le canaliser et de contrôler sa trajectoire.

Vous avez des difficultés à évaluer la distance de longe à laisser à votre cheval pour aller sauter ? Vous pouvez, quand votre zone cavalier est définie à une distance précise du saut, faire un nœud sur votre longe. Ce nœud sera fait de manière à faire aborder le saut à votre cheval de façon idéale c’est-à-dire au centre du saut. 

Transposer les apprentissages au sol en selle :

Pour passer du sol en selle, votre cheval doit avoir bien compris les demandes par sensation. Le mieux étant d’utiliser les points de pression que vos jambes utiliseront en selle. Il faut arriver à demander un déplacement des hanches en mettant la pression sur l’arrière du flanc et un déplacement des épaules en mettant la pression derrière l’épaule, à l’avant de la sangle. 

Pour un déplacement des épaules, utilisez une rêne directe (appelé aussi rêne d’ouverture) vers le côté du déplacement pour mettre le bout du nez du cheval dans la bonne direction. Concrètement, vous voulez déplacer les épaules de votre cheval vers sa gauche. Vous ouvrez votre rêne directe gauche. À cela vous associez une pression avec la jambe droite (extérieur) en ayant une jambe extérieure.

Pour un déplacement des hanches, utilisez une flexion latérale suivie d’une rêne indirecte, vers le côté où la pression est exercée. 

Concrètement, vous voulez déplacer les hanches de votre cheval vers la droite. Vous effectuez une flexion latérale suivie d’une rêne indirecte avec votre rêne gauche en direction de votre pied. À cela vous associez une pression avec votre jambe gauche en ayant une jambe droite « neutre ».

Dans les deux cas, la pression est infime au début et augmente progressivement par phase. Si le besoin se présente, vous pouvez associer, pour la phase 4, l’utilisation du stick qui viendra renforcer votre demande. Et n’oubliez pas, comme au sol, votre énergie et votre langage corporel jouent une grande importance !

Le montoir :

Le montoir (appel et immobilité) sont très intéressant quand on monte à cheval. Cette étape du montoir est souvent bâclée ou oubliée.

Bien sûr si votre cheval bouge au montoir, il faut au préalable vous demander si ce n’est pas un problème mécanique ou physique. Il se peut également que le problème vienne de votre façon de monter, peut-être que vous rendez inconfortable ce moment ou que vous lui permettez 1 jour sur 2 de bouger.

En excluant toutes ces causes, reprenons depuis le début. 

Pour l’apprentissage de l’appel au montoir, il faut travailler vos pressions, un cheval qui cède et vient vers nous. D’abord les pieds au sol, puis lorsque vous êtes sur un montoir. Votre cheval y verra déjà un grand changement et ne réagira pas pareil quand la situation change. 

Pour approfondir vous pouvez travailler l’aspiration de votre cheval (entièrement mais également séparément -hanche et épaules-). C’est un plus, car si vous renforcez la mise au montoir par pression (avec l’ajout de gratouilles ou de friandises quand il se trouve près de vous), votre cheval va vite comprendre l’intérêt de venir proche de vous lorsque vous serez en hauteur.

Pour l’immobilité au montoir, le travail préalable que vous aurez fait au sol vous sera d’une grande aide ! Vous pouvez, avant de vous hisser, vérifier que celui-ci n’a pas peur de vos gestes, du poids sur son dos, de l’étrier qui bouge … si tout est ok, vous pouvez vous hisser. L’idéale serait de monter rênes longues, et ne corriger qu’en cas de besoin et prendre les rênes progressivement une fois en selle. N’hésitez pas, au début, à monter, constater que votre cheval est immobile 1 seconde puis redescendre pour renforcer positivement la mise en selle puis répéter l’opération plusieurs fois avant de partir faire votre séance.